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Méthode de travail : La formation du chien, de n’importe quelle classe, dépend à 70% de la formation de son conducteur. 1- APPRENTISSAGE - Apprendre est une action active - Apprendre signifie acquérir, façonner et améliorer des connaissances et des capacités, de même qu'atteindre un comportement intérieur positif. -L'apprentissage sera concluant, si l'on mène les exercices avec des buts déterminés. - L'apprentissage occasinné par ses propres actions et ses propres expériences est plus efficace. 2-ENSEIGNEMENT - enseigner signifie indiquer aux personnes en formation des buts précis - avant tout , la formation cynologique conduit du connu vers l'inconnu, du facile et simple vers l'exigence
3- LE CONDUCTEUR - Le conducteur amène certaines limites aux conditions intellectuelles, physiques et psychiques. - Il faut tenir compte de ces conditions ( faculté d'apprentissage, connaissances préalables, capacité et endurance ). Il faudrait que les chiens soient aussi canalisé le plus tôt possible, ( dès 8 semaines ) par le jeu, en vue de son travail futur. - Le travail de sauvetage étant astreignant , exigeant et demandant de la disponibilité, ceux qui s'y conscrent doivent faire preuve d'un maximum de discipline. 4- PRINCIPES - Celui qui connaît les buts de la formation et son sens, apprend mieux, plus facilement et avec plus de persévérance. - L'attention et la précision sont deux conditions essentielles pour aboutir au succès.
Entraînements 1- Exercices de base
2- Exercices de perfectionnement
3- Exercices d'intervention
Les exercices se terminent toujours sur un succès. Aucune correction ne doit être faite par les chefs d'engagement pendant l'exercice, à moins qu'il n'existe un danger quelconque pour les équipes engagées. Tout exercice doit toujours positivement pour les chiens, avec un succès. 4- Préparation d'un exercice Le succès d'un entraînement dépend de sa préparation. Le travail du piqueur lors de la formation d'un chien de recherche est importante. Quoi : - que doit être exercé ? Que doit être répété ou corrigé ? Quel est le but que je désire atteindre ? Pour répondre à ces questions, les notes prises lors des entraînements et des interventions précédents sont d’un grand secours. Quand : - établir un programme, un mois et demi à l'avance. Les participants peuvent se préparer pour l'entraînement. Où : - Choix des terrains pour l'ensemble de l'entraînement (accord des propriétaires et des agriculteurs), attention à la chasse. A l'entraînement le conducteur doit être équipé du matériel minimum pour l'intervention à savoir : - chabraque, bringsel, laisse, sac à dos, trousse sanitaire, carte boussole, altimètre, GPS, baudrier avec mousquetons, corde et cordelettes, de nuit, lampe et cyalume. 5- Déroulement d'un entraînement Au début de la journée, le but de l'exercice est communiqué. But de l'exercice : le plus court possible, avec des exigences si possible mesurables. Entraînement : Les travaux pratiques se déroulent ensuite d'après le principe suivant qui a fait ses preuves depuis longtemps : COMMANDER - CONTRÔLER - CORRIGER - Qui fait quoi, où et comment. - Qui contrôle qui ? pour que tous puissent si possible travailler, il est nécessaire que certains conducteurs soient également chargés de contrôler. Les responsables (Haut et Bas-Valais) doivent avoir une vue d'ensemble sur l'entraînement, et se tenir à disposition pour les "cas à problèmes". Le travail effectué doit toujours être commenté à la fin, et non durant l'exercice, sinon le conducteur ne peut pas se concentrer sur son travail avec son chien. En cours d'exercice, l'accompagnant n'intervient que : si une rapide et courte correction ne gêne pas la concentration. - s'il existe un danger pour le team - en cas de faute grossière qui sera difficilement récupérable par la suite.
METHODE DE TRAVAIL 1-Aboiement Le chien montre l’emplacement de la personne disparue en restant sur place et en aboyant. Le chien doit se déclencher de lui-même et aboyer sans interruption jusqu’à l’arrivée du conducteur, sans importuner la victime.
- Avantages : - Peut déjà être entraîné avec des chiots. - Le chien ressent son succès dés qu’il trouve la victime. - Le chien ne doit plus quitter la personne trouvée, cela permet de bien motiver le chien en phase d’apprentissage.
- Le chien ne doit pas parcourir 2 fois la distance entre le conducteur et la victime. Inconvénients : - L’aboiement peut parfois être difficile à localiser en raison de certains bruits ( ..vent, torrent, hélicoptère ).
- Certains chiens, lorsqu’ils sont essoufflés, peuvent avoir de la peine à déclencher l’aboiement. - Des chiens excités peuvent devenir agressifs. 2- Bringsel Quand le chien a trouvé, il rapporte le bringsel à son conducteur et amène celui-ci auprès de la personne disparue. Avantage : - Désignation claire même s’il y a du bruit. - Un chien agressif peut être canalisé sans problème Inconvénients : - Le chien doit d’abord connaître parfaitement le rapport, cette forme de désignation ne peut dons être enseignée que beaucoup plus tard. - Les fausses désignations en cas de fatigue ou de pressions de la part du conducteur ne sont pas rares. - Les chiens essoufflés laissent souvent tomber le bringsel, sa reprise en cours de route est très aléatoire.
Le travail du chien de recherche en montagne peut être divisé en différentes étapes d’apprentissage. - Volonté et envie de courir - Conduite à distance - Désignation - Travail de flair Ci-dessous sont décrits certains exercices pour l’apprentissage et l’amélioration de ces différents points. Méthode par la nourriture : Excitation et récompense par la nourriture. Avantages : - La récompense est donnée immédiatement et directement par le piqueur - Le plaisir de manger peut être augmenté en faisant jeûner le chien. Méthode avec l’objet : Excitation et récompense avec un objet ( boudin, balle ).
La méthode choisie dépendra avant tout de la nature du chien. Un chien qui n’a pas appris à jouer en étant chiot sera difficile à motiver par un objet 1. Volonté et envie de courir
Les chiens qui se détachent volontiers de leur conducteur n’auront pas besoin d’un entraînement particulier. Sinon, il est possible de faire l’exercice suivant :
On cherche un terrain large et dégagé et on attache le chien de façon à ce qu’il puisse voir le terrain dans la totalité. Le conducteur montre à son chien la nourriture ou l’objet et s’éloigne selon le dessin ci-dessous : Cet exercice sera répété souvent et toujours à des endroits différents, en augmentant les difficultés : - Ne plus mettre de fanions - Préparer l’exercice hors de la vue du chien - Augmenter les distance Ce travail fait partie de l’éducation du jeune chien. On devrait, avec un jeune chien qui est par nature curieux, se promener souvent dans des endroits où il peut, sans danger, se débrouiller seul, sans aucune influence de la part du conducteur. 2. Conduite à distance Le bon chien de recherche doit se laisser guider en toute situation, à grande distance et dans toutes les directions. Il doit pouvoir être envoyé au sommet d’une colline ou en bas d’une pente. Il est très utile également de pouvoir le faire contourner un point défini ( cabane, bloc de rocher, buissons ). En avant : - Le conducteur pose de la nourriture ou un objet ( pas directement sur le sol ) alors qu’il tient le chien en laisse. - Ensuite, il s’éloigne d’au moins 30 mètres, se retourne et envoie le chien en direction de l’objet ou nourriture, en droite ligne, avec un ordre précis ainsi qu’un signe visuel. - Cet exercice sera entraîné en divers endroits pendant 1 semaine, 2 fois par jour. Etape suivante : - L’objet ou nourriture est placé soit hors de vue du chien, soit par l’intermédiaire une tierce personne. La première fois que l’on exécute l’exercice sans que le chien ait vu placer l’objet, il faut le faire au même endroit que l’exercice précédent. - Quand l’exercice fonctionne de façon certaine au même endroit, on change alors d’emplacement. Etape suivante : - L’objet ou nourriture est placé derrière un léger monticule, de façon à ce que le chien puisse le voir après déjà environ 20 mètres de course. - La distance sera augmentée jusqu’à 100 mètres, mais pas par plus de 10 mètres par exercice. - Le terrain sera toujours changé. L’objet ou la nourriture doit être facilement visible pour le chien. Cela ne doit en aucun cas être un travail de recherche. 3. Déplacement latéral Exercice : 1 ère phase :
- Le conducteur se place à environ 30 mètres devant le premier objectif (1), fait attendre son chien et va déposer l’objet ou la nourriture sur l’objectif (1). Il retourne au chien et l’envoie en avant. Le chien doit alors attendre à cet endroit (objectif 1). - Le conducteur va au chien, le fait attendre, se rend à l’objectif du milieu (2) et y met l’objet ou la nourriture. Le conducteur se déplace de 10 mètres en direction du point de départ (4) et envoie le chien, avec un ordre précis, un signe visuel et un mouvement du corps, sur l’objectif du milieu (2). - Pour le troisième objectif (3), on répète le jeu complet de la même manière (nouvel emplacement du conducteur). Puis, le chien reste auprès du troisième objectif (3), le conducteur se rend au point 4 et rappelle le chien. L’exercice se termine là. 2 ème phase : - Préparer l’exercice toujours en vue du chien, mais en s’éloignant petit à petit des emplacements 1,2,3 et en ce rapprochant du point 4. - Si tous les emplacements sont identiques, même le point 4, l’exercice a alors sa forme définitive. 3 ème phase : - L’objet ou la nourriture est déposée hors de la vue du chien et l’exercice est commencé depuis l’emplacement 4. - On peut maintenant varier avec l’objet ou la nourriture en la mettant par exemple à droite et à gauche mais pas au milieu, au milieu et à gauche mais pas à droite ou seulement à droite, ect. 4 ème phase : - On fait l’exercice de droite à gauche. - Puis on envoie le chien à nouveau sur un emplacement et on continue ainsi, sans le rappeler à soi. 5 ème phase :
- On cherche un terrain avec trois objectifs naturels bien définis qui correspondent plus ou moins à la situation présentée au chien lors des phases précédentes. - Puis on fait l’exercice en toutes sortes d’endroits. 4. Monter et descendre
Cet exercice est destiné à permettre au conducteur de pouvoir faire monter ou descendre son chien à distance. Le chien doit alors apprendre un ordre pour monter et un ordre pour descendre. Le conducteur se place en bas d’une colline ou d’un talus. Il fait attendre son chien et va déposer au sommet l’objet ou la nourriture, de façon à ce que cela soit bien visible pour le chien. Il retourne au chien et l’envoie en direction du sommet de la colline ou du talus avec un ordre précis. Au même endroit, on peut également apprendre au chien l’ordre pour descendre, selon la même méthode ( mais à l’envers ). But de l’exercice : durant la recherche, le chien doit pouvoir être dirigé à distance, vers le haut ou le bas, de façon à ce qu’il fasse une boucle et qu’il ne revienne pas par le même chemin. Il couvre ainsi plus de terrain. Cela est également utile pour la recherche autour ou sur un monticule ou des rochers. Recherche désignations1- Aboiement Le chien doit apprendre avant tout, à chaque occasion, à aboyer s’il veut obtenir de la nourriture ou l’objet. Ceci est obtenu en le lui montrant ( excitation ) et en le retirant. On continue ce jeu jusqu’à ce que le chien donne un coup de voix de lui-même ( sans ordre ). On le récompense alors immédiatement en lui donnant l’objet de convoitise. Commencer sur une courte distance. Exécuter ces exercices directement dans les 3 positions ( debout, assis, coucher ). Dés que cet exercice est acquis non seulement avec le conducteur mais aussi avec une personne étrangère, augmenter les distances, puis on peut passer à l’étape suivante, à savoir la désignation sur la ligne de base. Il est conseillé qu’à partir de cet exercice le chien porte une chabraque pour le travail de recherche. Chabraque = Travail / Pas de chabraque = pause, jeu, calme La chabraque sera mise au chien juste avant le travail. Grâce à ce rituel, le chien est mis en condition et déjà motivé pour l’exercice. 2- Désignation sur la ligne de base Comme ligne de base, on prend au début une lisière de forêt, un chemin, ligne de pommier ou poirier, ligne de vigne ou n’importe quelle autre limite marquée sur le terrain qui indique au chien la bonne direction, en droite ligne, à gauche et à droite. Il faut dés le début faire l’exercice à une bonne distance, c’est à dire à au moins 60 mètres à gauche et 60 mètres à droite. Directement avec des tierces personnes. Egalement exécuter ces exercices dans les trois positions ( debout, assis. coucher ). 1 ère phase : Recherche du conducteur : - Le conducteur et une tierce personne se rendent avec le chien sur la ligne du milieu. - Le conducteur met la chabraque au chien et le remet à la tierce personne avec une laisse coulissante. - La tierce personne tient le chien sans le flatter ni lui parler. - Le conducteur va se cacher tout en encourageant le chien. - Le chien est lâché par la tierce personne avec l’ordre adéquat - Quand le chien arrive à la cachette, le conducteur essaie de le faire aboyer. - Le conducteur revient ensuite en courant sur la ligne du milieu vers la tierce personne avec le chien en laisse. - Faire la même chose de l’autre côté. Pour cette phase travailler toujours des deux côtés ( gauche et droite ), les trois positions ( debout, assis, coucher ) et augmenter petit à petit la durée de l’aboiement. Quand le chien aboie intensivement on peut passer à la phase suivante. 2 ème phase : Recherche d’une personne étrangère : - Le conducteur et le piqueur se rendent avec le chien sur la ligne du milieu. - Le conducteur met la chabraque au chien et le tient avec une laisse coulissante. - Le piqueur s’éloigne en motivant le chien et va se cacher. - Quand le chien arrive à la cachette le piqueur essaie de faire aboyer le chien. - Pendant que le chien aboie, le conducteur le rejoint rapidement
Pour cette phase également travailler les deux côtés, les trois positions et augmenter l’intensité de l’aboiement. Evolution de l’exercice : - L’exercice sur la ligne de base sera répété au moins 5 fois de chaque côtés, en avançant à chaque fois de 10 mètres. - Le piqueur ne motive ensuite le chien que depuis l’endroit de sa cachette - Le piqueur motivera de moins en moins le chien - Augmenter petit à petit les difficultés du terrain, mais toujours sur un terrain dégagé. - Travailler toujours les trois positions ( debout, assis, coucher ). - Augmenter la durée de l’aboiement, le conducteur monte au chien de plus en plus lentement, si le chien arrête d’aboyer le conducteur n’avance plus. Important : - La concentration du conducteur se transmet au chien - Le piqueur est actif. L’influence du conducteur à l’endroit de la cachette doit être inexistante. - Le piqueur doit être plus intéressant pour le chien que le conducteur. - Si le chien dépasse le piqueur, celui-ci ne doit en aucun cas se faire remarquer de quelque manière que se soit. - Exiger du chien, mais seulement dans la mesure de ses possibilités. - Toujours terminer l’exercice sur un succès. Travail de flair : Début du travail de quête : Chez le chien qui est reconnu un « animal à flair », ce travail ne doit pas être entraîné d’une façon particulière. On a seulement pu constater que le chien n’assimile pas de fausse technique de flair en raison du comportement mal approprié du conducteur et/ou du piqueur. Le travail de quête n’est en vérité qu’un continuel déplacement de la ligne de base vers l’avant. Au début, le piqueur doit motiver le chien en restant sur la ligne de base et ensuite se déplacer d’environ de 10 mètres à l’intérieur de la quête, hors de vue du chien. Grâce à cet exercice, on obtient deux choses importantes : - le chien doit utiliser son flair. - Le chien apprend à se détacher et à faire un contour vers l’intérieur de la quête pour trouver le piqueur Au début il est préférable de travailler face au vent. Après la désignation, revenir sur la ligne médiane et renvoyer le chien dans le sens opposé où il y a également un piqueur. Pendant ce temps l’autre piqueur monte en avant dans la quête de 20 mètres et ainsi de suite. Il est important de repartir avec le chien de la ligne médiane. Toujours travailler les deux côtés ( droite et gauche ). Etape suivante : 1. Le piqueur se déplace sans que le chien ne l’ait vu auparavant. 2. Faire des passages à vide, sans piqueur 3. Déposer des sacs avec une forte odeur Toujours finir le travail avec un succès.
TRAVAIL DE QUETE SELON LE PRINCIPE SANITAIRE Le travail de quête sanitaire est une discipline du règlement de concours (RC) pour chien d’utilité et de sport, de la SCS (Société cynologique suisse), qui suit des directives très précises, je vous cite les principales remarques : Le chien doit être équipé d’une chabraque (harnais avec croix-rouge) et Bringsel (témoin de rapport pour la désignation). Le chien doit passer différents échelons : - En classe 1, le chien doit quêter sur un terrain de 200 m par 120 m durant 20 minutes. - En classe 2, le chien doit quêter sur un terrain de 300 m par 120 m durant 25 - En classe 3, le chien doit quêter sur un terrain de 400 m par 120 m durant 30 minutes.
Dans chaque discipline le chien doit trouver 3 personnes (blessé) et un objet (sac). Pour la recherche, le chien doit quêter de droite à gauche à vive allure, le conducteur restant sur une ligne médiane. Quand le chien trouve quelqu’un ou un objet, il prend en gueule le Bringsel et retourne vers le conducteur. Ce dernier décroche le témoin et demande au chien de montrer. Le chien court vers la personne ou l’objet trouvé puis se couche à côté de ce dernier. Cette technique de recherche peut être utilisée pour les chiens de recherche de quête de surface. Les premières phases d’apprentissage se font en motivant le chien sur un boudin ou un autre objet de rapport. Le conducteur tient son chien pendant qu’une autre personne appelle le chien en lui montrant le boudin. La personne toujours à vue, court à une quinzaine de mètres et se couche. Le conducteur libère son chien et lui dit « Quête ou cherche », le chien va vers la personne, prend le boudin puis doit revenir vers son maître qui va reprendre le boudin et demander de montrer le blessé. Le chien aidé par son maître va retourner vers le blessé et sur ordre, devra se coucher. La progression va dépendre de l’intérêt que le chien montre à se détacher et à chercher avec plaisir et sans contrainte. Sauvetage improvisé en montagne : Par sauvetage improvisé en montagne, on entend pouvoir, avec peu de matériel ( corde, mousquetons, cordelettes ), descendre une pente raide ou une paroi en rappel sans ou avec le chien jusqu’à un blessé, l’assurer et le préparer au transport. Nœuds : - Nœud de pêcheur - Double huit - Nœud d’amarre - Prussig - Nœud autobloquant autour d’un mousqueton - Nœud autobloquant - Demi-nœud d’amarre Freins à corde : - demi-nœud d’amarre comme sécurité- frein avec sécurité ( corde à l’arrière )Premiers secours : - Mesures d’urgence sur un lieu d’accident - Soin aux blessures - Cas particuliers en relation avec la montagne Radio : - discipline radio - canaux - transmission Carte et boussole : - coordonnées : calculer un point déterminé calculer un azimut ( carte terrain et terrain carte ) reporter des coordonnées sur la carte - boussole : définir un endroit à l’aide de 2 points connus - signes topographiques Equipement :
CONTROLE DE FORMATION CHIEN DE RECHERCHE DU VALAIS ROMANDConducteur :………………………… Chien : ………………….. Race et sexe :……………..M / F
Appréciations : Excellent Très bon Bon Satisfaisant Insuffisant Année du contrôle :………. Désignation : Aboiement Bringsel
Chiens de recherches de surface du Valais RomandTerrain pour le test : Terrain de montagne : Pour une recherche de secteur et une recherche le long d’un chemin. Aptitude à l’engagement : Recherche en montagne et forêt. Travail de recherche : a) quête : Recherche d’environ 1h, dans un terrain montagneux, raide, sans visibilité. 1 personne et un vêtement ou un sac. b) Recherche le long d’un chemin recherche d’environ 1 h 1 personne et un vêtement ou un sac. L’ordre des recherches n’est pas défini et peut différer d’un participant à l’autre. Mais sont exécuté à suivre. Branches annexes : d) sanitaire, technique alpine, carte et boussole, seront instruite par des spécialistes ( guide, médecin, samaritain ), lors des cours. Si une personne avec le temps ne maîtrise toujours pas ces branches du sauvetage, elle sera évincée de la liste de piquet. Points de contrôle lors des tests ou lors d’exécution d’un exercice : | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||